
QUAND TOUT SEMBLAIT FERME, JESUS M’A OUVERT UNE PORTE PROFESSIONNELLE
Avant toute chose, je veux dire MERCI à Dieu.
Merci pour Sa fidélité, Son soutien silencieux mais constant, et Sa grâce qui ne m’a jamais quittée. Et je rends également grâce à Dieu pour mes parents, ces piliers que le Seigneur a placés dans ma vie. Depuis le début, ils ont toujours été là pour moi présents, patients, et remplis d’amour.
Jamais une pression, jamais une accusation : « Pourquoi tu ne travailles pas ? », « Pourquoi tu ne réussis pas ? » Non. Rien de tout cela. Juste des parents compréhensifs… Et pour cela, je bénis le nom du Seigneur.
Je suis Elodie, Je suis arrivée au Canada, en novembre 2024. Pleine d’espoir, je pensais que les choses s’ouvriraient facilement. Mais la réalité était tout autre, aucune porte professionnelle ne s’ouvrait. Les charges s’accumulaient : le loyer, la nourriture, les frais de scolarité…
Et dans tout cela, ce sont mes parents qui m’aidaient fidèlement. Pourtant, je ne suis pas fille unique. Alors dans mon cœur, je ressentais une pression silencieuse : « Je ne veux plus être un fardeau pour eux. »
Je déprimais. Chaque jour sans réponse à mes candidatures était une douleur. Et dans le silence de mes attentes, les tentations devenaient de plus en plus fortes. Certaines opportunités douteuses semblaient m’offrir un “soulagement” rapide. Se compromettre, faire ce qu’il ne faut pas… juste pour de l’argent. Mais la prière et la présence de Jésus-Christ étaient trop précieuses pour moi.
Je savais que céder, c’était Le trahir. C’était trahir tout ce qu’Il avait déjà fait pour moi.
Alors, même au milieu de la pression, j’ai choisi de rester ferme dans la foi.
Ce n’était pas facile. J’étais parfois brisée, découragée, mais je me relevais à genoux.
Et chaque jour, je disais à Jésus : « Je préfère manquer de tout… que de Te perdre. »
Un jour, un petit travail est arrivé, j’ai eu un poste dans un restaurant Africain.
Dès l’arrivée, on te plonge dans le travail. Pas de pause. Tu finis tard, tu rentres épuisée.
Mais malgré la charge, j’ai remercié Dieu, car je savais que beaucoup donneraient tout pour ce « petit boulot ».
Mais rapidement, les problèmes sont arrivés, les salaires tombaient en retard, ou pas du tout. Un jour, j’ai même quitté le restaurant sans avoir été payée. Quelques jours après, ils ont dit que le paiement était arrivé… mais seulement la moitié de nos salaires sera payés, sans explication. Parfois, ils inventaient des frais et retenaient des sommes injustement.
C’était injuste. Mais j’ai choisi de ne pas m’aigrir. J’ai choisi de prier.
Je passais des semaines sans argent, et pour m’encourager je me parlais devant le miroir : « Tu vas t’en sortir. Tu es forte. Et surtout… Dieu est avec toi. »
Je n’avais peut-être rien de matériel, mais j’avais l’essentiel : Un toit, de la nourriture, la vie, et la présence fidèle de Dieu. Alors j’ai continué à prier, à écouter des prédications, à marcher par la foi. Mais tout devenait plus lourd : Les frais de transport avaient augmenté (120 dollars/mois), je n’avais plus rien après avoir payé le strict nécessaire.
Puis, un jour, ma patronne m’appelle : Je dois aller servir à une réception de mariage dans une autre ville. J’y vais, parce que j’ai besoin d’argent. De 14h à 3h du matin, je travaille sans relâche… pour rien. Aucune prime, aucun salaire. Rien de ce que j’avais espéré.
De retour chez moi, j’ai pleuré, mais j’ai aussi loué Dieu. Je Lui ai dit : « Seigneur, je sais que Tu m’as vue. Je sais que Tu es là. Ouvre-moi une porte où je pourrai travailler dignement. » Le lendemain même, une amie m’appelle.
Elle me parle d’une opportunité d’emploi dans un Burger King de ma zone. Mon cœur s’est mis à battre fort. Je savais que c’était Dieu. Ce que je ne vous ai pas dit, est que je travaillais à Burger King Côte d’Ivoire, avant de venir au Canada…
Alors j’ai prié sur mon CV. J’ai invoqué le sang de Jésus. Je me suis préparée comme si j’allais déjà signer un contrat. J’arrive sur place. J’attends patiemment. Quand le rush passe, je me présente au gérant. Il me regarde longuement, prend mon CV et me dit : « Nous vous contacterons au besoin. » C’était un samedi, le 5 juillet.
Le lendemain, après ma prière, je regarde mon téléphone : un appel en absence.
Je rappelle : « Bonjour, ici le service RH de Burger King à Ottawa. Vous êtes convoquée à un entretien lundi. » J’ai explosé de joie. Jésus m’a entendue. C’était comme si on m’annonçait que j’avais déjà eu le poste. Le lundi arrive. Ironie du sort, ma carte de bus expirait ce jour-là. Mais je suis partie avec foi. L’entretien se passe bien. Une partie était en anglais… Mais Dieu m’a assistée.
Et trois jours après : « Bonjour, nous vous informons que vous avez été retenue. Bienvenue chez Burger King. J’ai pleuré. Pas parce que je suis forte. Mais parce que Dieu est fidèle. Il n’oublie jamais ceux qui espèrent en Lui.
À toi qui lis ceci : Tu es peut-être dans l’attente. Tu ne vois rien. Tu es fatigué de prier. Mais Dieu agit même dans le silence. Il entend même les soupirs. Et au moment qu’Il a choisi, Il fera éclater Sa gloire.
« Ceux qui se confient en l’Éternel ne seront jamais confus. » – Psaume 125 : 1
Crois. Prie. Espère.
Jésus est capable de toute chose. Shalom
Leçons à retenir
Remercie Dieu en toute circonstance
Reconnaître la grâce de Dieu dès le départ, même dans les épreuves, est une clé de la victoire spirituelle. La gratitude attire la faveur divine.
Honore les personnes que Dieu a placées autour de toi
Avoir des parents ou des soutiens est une bénédiction. Il est essentiel d’en être reconnaissant et de ne pas les considérer comme acquis.
Prépare-toi dans la foi avant que la porte ne s’ouvre
La foi se manifeste aussi par des actions concrètes. Prépare-toi comme si Dieu avait déjà répondu, car c’est une preuve de confiance totale.